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Duisbourg, première étape internationale

Cette année, c'est par une régate internationale que l'équipe de France - définie après les piges de Libourne - va entamer sa saison. À Duisbourg, certains de nos tricolores vont connaître leurs premiers affrontements de 2019.

 

La ville de Duisbourg de retour dans le calendrier international

Une connaissance de la langue de Goethe aurait pu être un prérequis cette saison pour faire partie de l'encadrement de l'équipe de France. Le championnat d'Europe Junior va se dérouler à Essen en Allemagne, les mondiaux Elite à Linz en Autriche… Et c'est à Duisbourg que les premiers coups de pelles bleu blanc rouge vont être officiellement donnés les 11 et 12 mai prochains. Mais toutes les embarcations tricolores ne seront pas dépêchées sur place : il s'agira principalement d'envoyer les rameuses et rameurs U23. En effet, le calendrier international ne leur propose que peu de régates auxquelles prendre part avant les championnats du monde. Donc avant de connaître le soleil de Floride et le Nathan Benderson Park, ils vont pouvoir s'essayer sur le regattabahn du Sports Park.

On savait nos voisins allemands très friands de sports, ils le confirment avec la qualité des installations dont ils disposent, notamment dans cette ville de la Ruhr qui a accueilli en 2005 les jeux mondiaux. Une région où l'aviron se taille également une belle part avec, à l'Est, Essen et à l'Ouest, Krefeld, site des Europe Junior en 2017. Duisbourg reprend du service après plusieurs années d'absence, en raison de travaux sur le hangar à bateaux ; un soulagement après l'annulation l'an passé, quelques semaines avant le rendez-vous tant attendu.

 

Les premiers tests pour les tricolores 

Le même week-end aura lieu la première étape de coupe du monde à Plovdiv en Bulgarie. Mais à l'instar de plusieurs autres nations, la France a choisi de poser ses coques à Duisbourg. Le choix n'a pas été compliqué à faire pour l'encadrement de l'équipe de France : "Plovdiv est éloigné, explique Christine Gossé, cheffe du secteur Femme, il y a la fatigue du voyage à gérer. Aller en Allemagne est plus facile". Un raisonnement partagé par son homologue du secteur Homme, Samuel Barathay, et a priori par plusieurs autres nations avec lesquelles les coaches ont échangé. Mais ce n'est pas la seule raison : "Je connais bien le bassin de Duisbourg, poursuit Christine Gossé, il est mieux que celui d'Essen, plus régulier, et on peut facilement suivre les courses sur le bord". De quoi finir de convaincre le staff de privilégier cette destination en ce début de saison où, prendre le maximum de repères et recueillir des données fiables, aura une grande importance. En effet, à la différence d'une coupe du monde, il sera possible d'utiliser le bateau labo pendant la régate. Un luxe dont ne va pas se priver l'encadrement tricolore.

Un autre avantage qui différencie la régate de Duisbourg d'une coupe du monde est la possibilité de varier les équipages : en effet, d'une journée sur l'autre, il est possible de changer une composition, d'engager un autre bateau, une autre coque. Chaque jour est envisagé comme une compétition différente, avec ses propres finales. Côté masculin, Samuel Barathay pourrait ainsi en profiter pour changer du samedi au dimanche la composition de ses quatre sans barreur. "Cela va nous permettre de voir pas mal de choses, note-t-il, c'est très intéressant".

Une régate qui va concerner principalement les rameuses et rameurs U23, mais pas seulement : le groupe pointe masculin A va lui aussi être du voyage avec, notamment, les frères Onfroy : "En 2018 Valentin et Théo ont attendu très longtemps avant d'entrer sur la scène internationale, commente Samuel Barathay, ils étaient impatients en voyant que leurs adversaires étrangers participaient à des régates. Le quatre sans barreur a lui aussi besoin de parcours". Le quatre de couple Femme A et le deux sans barreur : Marie Le Nepvou et Noémie Kober s'aligneront également.

L'équipe de France devrait retrouver d'autres nations d'importance, comme l'Allemagne bien sûr, la Grande-Bretagne, la Suisse, la Lituanie et les pays du Nord de l'Europe.

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