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Régate de qualification olympique : quatre bateaux en quête d'un ticket pour Tokyo

Ce week-end à Lucerne, quatre équipages français joueront leur va-tout pour tenter de décrocher leur billet pour Tokyo. Une régate de la dernière chance prise très au sérieux par les Bleus.

 

Lors des championnats du monde de Linz en 2019, la France avait qualifié plusieurs embarcations pour les Jeux olympiques de Tokyo : les deux de couple féminin et masculin, le deux de couple poids léger féminin et le deux sans barreur masculin.
Un nombre que l’Équipe de France aimerait bien voir grossir pour atteindre — voire dépasser — celui de six embarcations qu’elle avait obtenu pour les Jeux de Rio en 2016. Et le challenge promet d’être relevé avec une concurrence qui sait bien, à l’instar des tricolores, comment cette régate de la dernière chance est surnommée : "la death regatta". 50 nations seront présentes, soit 163 bateaux pour 419 athlètes.

Lors des derniers rendez-vous internationaux à Varèse et Zagreb, les quatre bateaux qui seront présentés par la France ce week-end à Lucerne ont effectué des parcours de travail, avec plus ou moins de résultats au classement, mais ils ont surtout pu se mesurer à certains des adversaires qu’ils vont affronter sur le Rotsee.

 

Quatre embarcations en lice pour une qualification

La cheffe du secteur féminin Christine Gossé a ainsi fait le choix de présenter le quatre de couple, dans la composition telle qu’elle a été établie en Croatie avec Violaine Aernoudts, Margaux Bailleul, Marie Jacquet et Emma Lunatti. Un équipage qui a affiché d’importants progrès et que l’encadrement qualifie de "plus rapide" que celui qui avait couru aux Europe de Varèse. Une échéance depuis laquelle Margaux Bailleul a réintégré la coque, accompagnée de Marie Jacquet qui avait fait forte impression lors des tests nationaux de Libourne à la mi-mars.

Le secteur masculin sera quant à lui représenté par trois embarcations. La première a décroché l’or de l’étape de coupe du monde à Zagreb il y a moins de deux semaines. Benoît Demey, Benoît Brunet, Thibaut Verhoeven et Dorian Mortelette ont démontré, comme le lançait leur chef de nage à l’issue de la finale en Croatie, que "lorsqu’on part devant et que l’on mène la course, il est plus facile de rester en tête". Une attitude combative qu’ils devront conserver face aux douze autres bateaux en lice en quatre sans barreur, dont les Allemands mais aussi les Canadiens, les Chinois et les Sud-Africains qu’ils affronteront pour la première fois depuis 2019.

Le choix de l’équipage qui va défendre la qualification en deux de couple poids léger masculin s’est fait après la coupe du monde de Zagreb. La France avait aligné deux bateaux : Pierre Houin et Ferdinand Ludwig d’un côté, Hugo Beurey et Victor Marcelot de l’autre. Ils ont tous deux réussi à se hisser jusqu’en finale A, terminant respectivement à la sixième et cinquième place. C’est donc le second bateau qui a été retenu pour s’aligner au départ de la régate finale de qualification olympique à Lucerne. Hugo Beurey et Victor Marcelot n’avaient ramé que quelques jours ensemble avant de courir à Zagreb, ils ont pu mettre à profit le stage préparatoire à Bellecin pour parfaire leur synergie, et miser sur les points forts que le Nancéien avait pointés à l’issue de la coupe du monde. Un défi pour ce jeune équipage, la discipline rassemblant à Lucerne dix-huit bateaux.

Enfin, le quatre de couple masculin relancé après les championnats d’Europe de Poznan en octobre 2020 auxquels le bateau n’avait pas été inscrit tentera lui aussi de remporter sa place pour le Japon. Huit autres nations seront alignées au départ des courses, aux côtés de Stanislas Desgrippes, Albéric Cormerais, Bastien Quiqueret et Benjamin Haguenauer. Là encore, la tâche sera compliquée au regard des derniers résultats enregistrés par le bateau sur les compétitions internationales, mais le travail accompli à Bellecin devrait avoir fait progresser l’embarcation.

 

Le Rotsee va, comme tous les quatre ans (cinq pour cette olympiade après le report de Tokyo 2020), rendre son verdict avec. Dans chaque discipline, seulement les deux premières places seront qualificatives et enverront les athlètes et le bateau au Japon cet été.

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